Back
Image Alt

Calcul de charge mur porteur : les astuces des pros

La résistance d’un bâtiment dépend de plusieurs facteurs différents liés à sa structure même. D’une part, il s’agit des matériaux employés, de leur résistance et de leur capacité à s’adapter aux contraintes du bâtiment. D’autre part, il s’agit du calcul judicieux de la charge des différents murs porteurs afin qu’ils soient en mesure de soutenir le poids à lui imposer. Pour cela, les professionnels ont l’habitude d’employer des astuces pour un calcul réussi. Découvrez ces astuces dans ce contenu.

L’astuce du calcul numérique pour déterminer les lois effort-excentricité-courbure

La première astuce dont il faut faire cas ici est celle du calcul numérique. Le but est de déterminer les lois effort-excentricité-courbure de chaque section qui compose le mur. Finalement, vous serez en mesure de faire des déductions pour ce qui est du mur porteur elle-même. Il faut rappeler que seules les sections qui connaissent des caractéristiques mécaniques sont prises en compte par cette méthode.

A lire aussi : Comment entretenir une Aloe Vera ?

Il va falloir faire des essais d’identification sur assemblages afin de dégager, par la suite, ces sections concernées. Pour effectuer le calcul, les professionnels vont utiliser la formule e=M/N pour trouver l’excentricité de la charge représentée par e. Notez que N représente l’effort tandis que M est son moment. Quant à la courbure de la section, elle peut être : trouvée par la formule 1/r. Pour établir les lois effort-excentricité-courbure, il suffira donc de trouver la loi liant cette courbure aux déformations extrêmes.

Le calcul itératif pour déterminer la déformée du mur élancé

Une autre astuce utilisée par les professionnels pour calculer la charge mur porteur est le calcul itératif. Cette méthode a pour finalité le fait de réussir à déterminer la déformée du mur élancé. Pour ce faire, le calcul itératif prendre en compte les flèches et les courbures de chaque tronçon du mur porteur. Il va falloir aller pas à pas afin de ne pas omettre le moindre détail. À la fin de votre calcul, les différentes conditions aux limites en tête du mur doivent toutes être satisfaites.

A lire aussi : Où acheter ses luminaires ?

L’astuce de l’augmentation de la charge appliquée

Il existe encore une autre astuce souvent employée par les professionnels. Celle-ci a pour but de vérifier que le mur porteur est réellement stable à travers diverses expériences. Il faut rappeler que cette stabilité est très déterminante en cela qu’elle conditionne la charge que pourra supporter le mur porteur. Pour cela, le professionnel s’attèlera à perturber l’équilibre du mur afin de voir jusqu’à quel niveau de perturbation, il pourra supporter. De façon technique, la charge appliquée au mur sera : progressivement augmentée. Tout ceci en tenant compte de sa courbure et bien sûr des matériaux qui sont entrés dans sa construction. Aux termes de cette expérimentation, il sera possible de relever précisément la charge du mur porteur.

L’émission de différentes hypothèses pendant le calcul

Pour garantir la complémentarité et l’efficacité du calcul de la charge du mur porteur, les pros ont l’habitude de procéder par émissions d’hypothèses. Il s’agit d’une astuce qui permet de ne rater aucun détail concernant les capacités du bâtiment. Comme vous avez dû le constater, les différents calculs sont : faits en considérant la courbure du mur. Un professionnel va encore émettre l’hypothèse du fait que la structure n’a aucune courbure initiale. Des calculs seront : alors faits sur la base de cet élément également.

Il y a encore l’hypothèse des déformations dans la section qui pourrait avoir une répartition linéaire. En même temps, il faudrait aussi négliger l’effet de l’effort tranchant sur les déformations et examiner aussi les résultats du calcul dans ce sens. Une hypothèse encore est celle de la variation de la longueur de l’axe neutre. Les professionnels effectuent le calcul en négligeant ce facteur d’une part avant de le considérer d’une autre part.

Pour en revenir aux matériaux, ces derniers pourraient avoir un comportement élastique qui n’est pas linéaire en compression, ni en traction. Il s’agit d’un détail qui est aussi pris en compte à travers une hypothèse bien élaborée. C’est une façon pour les professionnels de s’assurer que la charge à calculer ne subisse pas plus tard de variation à cause de ce facteur. Il ne faut pas oublier l’hypothèse des petites et ultimes déformations en traction du joint qui sont aussi très considérables.